LES JOURNEES A THEMES

 

C’est trop loin ! Faut réserver ! J’ai pas envie de conduire ! J’ai pas envie d’y aller seul(e) !

Vous n’avez plus aucune excuse pour rester chez vous et ne pas profiter des « attractions » qu’offre notre région.

Nous nous occupons de tout : la location du car, la réservation du restaurant, l’achat des billets d’entrée sur les sites à visiter, il ne vous reste plus qu’à vous détendre et profiter d’une journée spécialement préparée pour vous.

le 21 juin 2019, Fête de la musique: dîner spectacle aux jardins d’Indigo.

 

Depuis toujours le 21 juin marque le début de l’été, début d’une longue période de transhumance vers les plages et le soleil. Depuis 1982 le 21 juin est également synonyme de fête de la musique et professionnels ou non, tous les musiciens font profiter le plus grand nombre d’entre nous de leurs talents, Enfin, depuis l’an passé, la soirée du 21 juin permet de nous retrouver au bord de la piscine pour un moment convivial,

 

Cette année encore je vous propose de passer ce moment entre nous autour d’un buffet champêtre et d’une animation musicale principalement orchestrée par notre disque jockey préféré. Mais si vous-mêmes, un de vos enfants voire petits enfants ou encore un de vos voisins, souhaite nous faire profiter de ses compétences artistiques alors cela donnera une résonance encore plus particulière à ce rendez-vous entre amis. Venez nous étonner et nous surprendre.

 

Ce soir-là est une occasion unique de partager votre amour de la musique, Les « jardins d’Indigo» sont prêts à vous accueillir dès 18h30 et nous nous retrouverons autour d’un apéritif de bienvenue, suivi d’un repas froid, tout cela entrecoupé d’activités musicales et, bien entendu, d’échanges entre nous.

 

L’entrée est fixée à 25 euros pour les non membres et à 20 euros pour les adhérents, Indigo prenant à sa charge les 5 euros de différence.

 

Alors n’hésitez pas, venez en couple, en famille, avec des amis. Cette soirée sera rayonnante quel que soit le temps, je vous le promets.

 

Le Président

 

Patrick Vin

le 23 mai 2019, 13ème journée à thème: Le Vélorail des Gorges du Doux.

 

Messieurs,

 

Exceptionnellement c’est à vous que je m’adresse pour vous proposer une 13é journée à thème qui vous permettra de prouver à vos tendres et chères que vous êtes toujours capables de réaliser des performances sportives de haut niveau.

 

Pour réaliser cet exploit je vous invite dans les gorges du Doux en Ardèche. Je vous rassure tout de suite il n’est pas question d’escalade et encore moins de canyoning. Soyons fous mais tout de même, avec l’été qui approche laissons de côté les sports extrêmes certains d’entre nous devant s’occuper de leurs petits enfants.

 

Ce que je vous propose va bien au-delà des sports extrêmes puisqu’il s’agira de montrer la force de nos mollets lors d’une balade à vélo rail dans les gorges du Doux.

 

Nous laisserons la partie la plus facile, c’est-à-dire la descente desdites gorges, à nos charmantes épouses puisque les sièges avant leur sont spécialement réservés à cette fin. Pendant ce temps, nous pourrons, confortablement installés sur les sièges arrière, admirer en toute sérénité la beauté des paysages qui surplombent l’ancienne voie ferrée. Au fur et à mesure de notre avancée nous nous faufileront à travers les falaises, passeront d’une rive à l’autre grâce aux viaducs construits il y a plus d’un siècle, ou encore pénétreront dans de sombres tunnels avant d’arriver, tout comme Ulysse, dans la bonne ville de Troye ( je ne suis pas tout à fait sûr qu’il s’agisse de la même).

 

Et c’est de là que nous montrerons que nous n’avons rien perdu de nos jeunes années en prenant la responsabilité de ramener nos chères et tendres à notre point de départ. Car chacun le sait la descente aura été une simple promenade bucolique, alors que le chemin inverse suppose de vraies qualités physiques. Bien sûr il y aura une petite locomotive en tête mais son rôle est juste de servir de « derny », vous savez ces petites motos derrière lesquelles certains champions cyclistes couraient dans nos jeunes années, ce qui nous permettra à tous de revenir à notre point de départ : Bourcieu le Roi.

 

Après tant d’efforts, une récompense s’impose et un bon déjeuner nous attendra et c’est ainsi revigorés que nous partirons, en autocar cette fois, pour un après-midi riche en visites de tout genre dans la belle cité médiévale de Tournon sur Rhône. Les richesses de ce village vous surprendront sans doute car chaque coin de rue recèle des trésors insoupçonnés parmi lesquels le jardin d’Eden, la passerelle Seguin ou encore son château musé.

 

Si vous hésitez encore ce dernier argument devrait vous aider à « sauter le pas ». Comme chaque année Indigo met la main à la poche et vous propose une réduction exceptionnelle non pas de 5 euros, ni même de 10 mais de 20 euros par personne ! Mais ça vous n’êtes pas obligé de le dire à Madame.

 

Dernière précision, les célibataires sont également les bienvenu(e)s il leur suffira juste de redoubler d’efforts.

 

Alors je vous attends, rendez vous le 23 Mai prochain à notre lieu de départ habituel, place de la mairie.

 

A bientôt.

 

Le président

les 9 et 10 mai 2019, séjour: Toulouse: la ville rose.

 

Nous partîmes 17 mais par un prompt renfort fûmes 19 en arrivant à Toulouse.

 

Ainsi reconstituée la petite troupe se met rapidement en marche (ou plus exactement en métro) destination le restaurant pour y déguster le fameux cassoulet local. Et pas n’importe lequel : à la graisse d’oie s’il vous plaît, le tout dans un décor quelque peu gargantuesque. Fort de cet apport calorifique nous voici fins prêts pour la découverte de la ville.

 

Tout d’abord je tiens à remercier l’équipe municipale qui avait fait les choses en grand. En effet tout le long de notre parcours elle avait disposé des vélos « Indigo » pour le cas où certains d’entre nous n’auraient pu suivre le rythme, ce qui était quand même mal nous connaître.

 

Première halte, la basilique Saint-Sernin, l’une des plus grandes églises romanes d’Europe qui constitue une étape importante sur le chemin de Compostelle. Plus modestement nous nous sommes contentés de la visiter et de la prendre en photo. Certaines d’entre nous rêvaient de se hisser au sommet de sa flèche, mais après ce qui est arrivé à Notre Dame il valait mieux rester prudent.

 

Chemin faisant une petite halte rapide à l’église Notre dame de la Taur, avant d’atteindre la fameuse place du Capitole. Edifié à la fin du 12é siècle par les consuls de Toulouse, le bâtiment abrite aujourd’hui la mairie de Toulouse ainsi que son opéra. Après nous être vu interdire l’entrée pour cause de mariage, (nous n’étions pas sur la liste officielle des invités !!), notre patience a été finalement récompensée et nous avons pu visiter les deux salles du premier étage. Après avoir gravi les marches de l’escalier d’honneur, nous accédons à la salle Gervais qui sert également de salle des mariages, d’où le blocage initial. Peintures murales mais également au plafond, doublées des sculptures qui jalonnent cette salle tout en longueur lui donnent une allure très solennelle. La salle Henri martin, plus petite, est ornée de peintures reproduisant la vie des champs et autour de la Garonne. On y trouve également les bustes de personnages Toulousains célèbres.

 

Certaines de ces dames rêvant d’aller batifoler le long de la Garonne qui roule et tonne comme le dit la chanson, voici que soudain le couvent des jacobins se dresse sur notre route. Construit au 13e siècle, cet imposant édifice, abrite dans son église la sépulture de Saint Thomas d’Aquin. La plus grande partie de notre visite fut consacrée à la visite du cloître qui juxtapose l’église et qui semble être le lieu privilégié de nombreux artistes en devenir.

 

Malgré des jambes qui devenaient de plus en plus lourdes pour certains, notre journée se termine par quelques instants de relaxation le long de la Garonne sur des berges engazonnées, revêtement dont certains pieds rêvaient depuis quelque temps déjà.

 

Mais la journée ne pouvait s’arrêter là. A peine arrivés à l’hôtel qu’il était déjà l’heure de refaire le plein d’énergie au restaurant tout proche. C’est là que j’ai fait une découverte importante : le rosé de Provence n’est pas conseillé aux serveurs toulousains car il leur fait perdre la tête, notamment leurs notions mathématiques de base.

 

Après une bonne nuit de sommeil et un petit déjeuner à la carte nous voici fins prêts pour notre deuxième journée, et pas n’importe laquelle, puisque notre objectif n’est rien d’autre que d’avoir la tête dans les étoiles.

 

La cité de l’espace ne fait pas rêver que les plus jeunes nous pouvons vous le confirmer. Un petit tour dans la station MIR nous plonge, l’espace d’un instant, dans l’univers des cosmonautes et autres spationautes. Visiter tour à tour, leur salle de vie, leur salle de recherche, voire leur salle à manger, nous fait comprendre la force dont il faut être doté pour accepter de vivre des semaines, des mois durant dans un univers aussi confiné. Et encore ce n’est rien comparé aux conditions dans lesquelles ils voyagent avant de s’arrimer à la station orbitale. A ce sujet je suis fier de vous annoncer que deux de nos membres ont passé les premiers tests d’embauche pour un vol futur, en réussissant à s’installer à bord de la cabine Soyouz et à en ressortir indemnes. Je vous tiendrai personnellement informé des résultats des prochains tests, en espérant qu’elles feront flotter le drapeau Indigo sur Mars, voire même au-delà à la demande expresse de leur époux respectif.

 

Moins étroit et plus confortable, c’est dans un siège bien moelleux de l’Imax, que nous avons, grâce aux images réalisées par Thomas Pesquet, vu la terre depuis la station spatiale internationale. Confirmant au passage que la terre est bien ronde, n’en déplaise à certains attardés, et surtout que par endroits elle est déjà bien malade.

 

Mais le moment le plus fort est sans doute la visite du planétarium qui nous emmène à la découverte de l’univers et plus seulement du système solaire. Et même que les fameux « trous noirs » ne sont pas des trous non mais des fois ! Observer le soleil depuis la lunette de l’observatoire était une question de chance, tant cet astre capricieux, aime jouer à cache-cache avec les nuages.

 

Comme prévu dans l’agenda, la patrouille de France est bien venue saluer notre petit groupe mais la prochaine fois je demanderai deux passages car un seul, c’est un peu court.

 

Je voudrai finir en paraphrasant Saint Exupéry, par ailleurs cité lors de la projection au planétarium, et dire que nous avons « vécu cette journée comme un rêve, et fait de ce rêve une réalité »

 

Voilà, une fois encore merci à vous tous d’être venus, et je vous rappelle que le 23 mai , lors de la journée dans les gorges du Doux, nous pourrons éliminer toutes les calories que nous avons prises durant ces deux jours. Qu’on se le dise et surtout qu’on le fasse dire.

 

A très bientôt

 

Le président

 

Patrick Vin

L’aven d’Orgnac: Tout en profondeur

 


L’aven d’Orgnac : rendez-vous en sous-sol.

 

Le soleil était au rendez-vous ce 28 mars, prouvant ainsi que l’hiver était définitivement derrière nous. Pourtant ce n’étais pas à la plage que nous avions prévu de nous rendre.

 

25 d’entre nous avaient décidé d’en découdre avec les secrets qui se cachent dans le ventre de notre terre ardéchoise et rien ne pouvait les arrêter pas même les 121 mètres de descente.v

 

Je vous rassure tout de suite, et bien qu’ayant été contacté par certains bénéficiaires d’assurance vie dont je tairai les noms, nous n’avons perdu personne. La descente jusqu’au plus profond de l’aven s’est très bien déroulée, palier par palier et dans la bonne humeur qui caractérise chacune de nos sorties à thème.v

 

La visite de chaque salle a ébloui chacun d’entre nous. Entre les stalagmites (vous savez les colonnes de calcaire qui montent du sol), les stalactites (les mêmes que les précédentes mais dans l’autre sens), ou perdus au cœur d’une cathédrale (et ici elles ne prennent pas feu) nous nous sentions bien petits par rapport à la nature.

 

Magnifiquement mises en valeur par la lumière artificielle ces merveilles nous ont rappelé combien tout est fragile et combien l’impact de l’activité humaine peut très rapidement faire disparaître ce que la nature a mis des siècles à créer.

 

Comme prévu cette journée prévoyait également une activité « bricolage » et ce fut donc l’occasion d’apprendre à faire du feu sans allumette ni briquet mais en frottant simplement deux cailloux et il paraît que s’ils « matchent » bien ensemble cela marche à tous les coups, du moins c’est ce que prétendent nos amis anglais. Ce ne fut pas le seul enseignement dont nous avons bénéficié lors de la visite de la cité de la préhistoire, puisque nous avons retrouvé nos lointains cousins du Neandertal et même un proche parent de Jean-Claude, vous savez celui qui aide le docteur Cymés à poser des questions dérangeantes dans son émission télé.v

 

Bien entendu pour parler de tout ça, quoi de mieux qu’un bon déjeuner ? et c’est ce que nous avons fait à l’auberge du Pont d’Arc avant de profiter d’un moment de détente sous les chauds rayons du soleil.

 

Le président

 

Patrick VIN

le 18 janvier 2019, 11ème journée à thème: Nîmes dans toute sa Romanité.

 

Si Paris vaut bien une messe, Nîmes valait bien un Musée de la » Romanité « .

 

Maintenant que c’est chose faite, il nous fallait le visiter et c’est ainsi que ce vendredi 18 janvier nous avons pris la destination de Nîmes.

 

Première surprise, la modernité du bâtiment face aux arènes millénaires connues dans toute l’Europe et aussi célèbre que la Maison Carrée.

 

Réalisé par l’architecte franco-brésilienne Elisabeth de Portzamparc qui a également créé le centre culturel français de Florionpolis au Brésil, ou encore les stations du tramway de Bordeaux, le lieu sert à la fois de musée, de restaurant, de jardin méditerranéen et son toit accessible au public offre une vue à 360° sur les lieux historiques de la ville.

Malgré sa modernité le musée plonge tout de suite les visiteurs dans l’histoire puisque son monumental fronton rappelle les origines de la ville.

 

Une fois franchies les portes nous avons eu tout le loisir de découvrir les différentes périodes qui ont marqué le développement de la ville largement marqué par l’influence romaine.

Pourtant tout a commencé à l’époque de nos ancêtres les gaulois, vous savez ces grands hommes blond, à longues moustaches et les yeux bleus.

 

Contrairement à leurs irrésistibles cousins bretons, ils furent vaincus par les troupes de César ou peut être celles d’Auguste, à moins que ce ne furent celles de Néron. Bref les Romains se sont installés à Nîmes et en profitèrent pour construire la première autoroute pavée permettant de relier Rome à l’Espagne grâce à l’architecte Vinci-Domitis déjà célèbre à l’époque.

 

Pour mieux nous faire profiter des richesses de cette période, les nouvelles technologies nous ont permis de vivre de façon interactive les différentes étapes de la construction des monuments Nîmois et de pénétrer à l’intérieur d’une ville romaine.

 

Puis un seul petit pas suffit pour se retrouver au Moyen-Age et progressivement avancer vers le 21è siècle . Tout au long du parcours sculptures, miniatures et autres collections auxquelles s’ajoutent programmes multimédia, projections ou encore cartographie interactives nous ont, le temps d’une journée, ramenés quelques siècles en arrière.

Mais à l’heure du déjeuner, chacun a repris ses esprits pour satisfaire un autre de nos sens : le gôut.

 

Il aurait été dommage de rater cet autre rendez vous. La cuisine du chef doublement étoilé, Franck Putelat, est un vrai régal, pour les yeux dans un premier temps , pour nos papilles gustatives dans un second . Moment rare dans la vie d’un groupe, la dégustation de chaque plat s’est faite dans un silence respectueux.

 

La cuisine de ce grand chef est essentiellement basée sur les produits de notre région, proposée dans un cadre majestueux qu’il convient absolument de découvrir.

 

Finalement, alea jacta est, c’est un car et non en char à bœufs que nous sommes rentrés à Boisset et Gaujac, satisfaits de cette première journée à thème de 2019.

 

Le Président

2ème matinée « ECO CITOYENNE «  organisée par la Mamaillerie de Boisset et Gaujac le 20 Octobre 2018.


Cette matinée fut un grand succès avec plus de 45 participants dont les grands groupes étaient:
– la mamaillerie.
– la mairie.
– indigo.
– sport évasion.
– unis pour notre village.
– Artès.


Ludovic le responsable de la mamaillerie fort de cette réussite compte bien réitérer cette manifestation l’année prochaine.
Après cette bonne récolte, nous nous sommes tous retrouvés à la mamaillerie pour un apéritif bien mérité.
Alès Agglo/tri sélectif était bien sur présent.


Indigo souhaite s’investir encore plus pour la prochaine manifestation en 2019.
Un geste simple à ne pas prendre à la légère : le tri.


Cordialement,
Le Président d’indigo.

le 27 novembre 2018, 10ème journée à thème: Provence en lumières.


Notre 10è journée à Thème : provence en lumière.


Lorsque le temps ne s’y prête pas toujours, il est préférable de prévoir des visites à l’intérieur.


Après une balade en car, nous irons nous réfugier dans une caverne non que dis je une carrière abritée, aux Baux de Provence.
Vous pourrez vous émerveiller par un spectacle pictural, dont le thème est Picasso et les Maîtres Espagnols.
Il faut le voir pour le croire.
Vers midi arrive le moment de se restaurer. Nous sommes attendus au restaurant « La fleur de thym » à Maussane les Alpilles. Après un repas digne de son chef de cuisine nous reprendrons le car en direction d’Arles.


Au bord du rhône se dresse le musée Reattu en forme de bateau. Notre guide nous développera des grands thèmes comme:
– oeuvres de cet Arlésien.
– des dessins de Picasso.
– la photographie , l’architecture etc.…


Après un moment de visite libre nous reprendrons notre chemin direction Boisset et Gaujac.


Cordialement,
Le Président

le 18 novembre 2018,  journée à thème: Une journée en Cévennes.


Parfois, il n’est pas utile d’aller bien loin pour découvrir des sites susceptibles d’intérêt.


Le 18 Novembre prochain en co-voiturage nous irons jusqu’à Mialet visiter  » le jardin arboretum de bonsaï » ainsi que  » la bergerie des animaux miniatures ».
Patrice Bongrand nous guidera dans notre balade.


Après ce bon bol d’air revigorant, le patron du restaurant l’Oronge à Saint Jean du Gard nous ouvrira ses portes pour un menu tradition.


Menu:


– terrine maison au foie de volaille, châtaignes, cèpes.
– épaule de veau braisée, jus au champignons.
– panaché de légumes de saison.
– assiette de deux fromages.
– bavarois aux pommes et au miel, coulis de pommes.
– vins et café.


L’après midi, en sortant du restaurant nous cheminerons sur 300 m dans les ruelles de Saint Jean du Gard pour arriver à  » Maison Rouge  » Musée des vallées cévenoles. Notre guide nous fera découvrir les valeurs des Cévennes passées et présentes.


En fin d’après midi reprendrons notre  » blablacar  » pour rentrer sur Boisset et Gaujac.


Le Président,

27 septembre 2018, Détente et patrimoine sur le canal du midi

 

Après le trajet en car avec notre chauffeur habituel, nous appareillons sur un bateau pour toute la journée avec aussi restauration à bord ( Paella ).

 

Tout le monde peut participer.

 

Vous trouverez ci-contre notre flyer de présentation pour cette journée.

 

Pensez à faire une pré-réservation. Important pour les différents prestataires.

 

Bien cordialement,

 

le Président.

Exposition photo à Anduze


L’association Indigo était présente le Dimanche 24 Juin à l’exposition photo au parc des cordeliers à Anduze.


Nous avons été invité par Lydia, présidente de 100% photo Anduze.


Première exposition pour cette association.


Nous avons présenté notre association aux Anduziens. Mention spéciale et félicitation de M. Le Maire d’Anduze qui trouve bien que les associations locales se regroupent.


Domy en a profité pour organiser une animation enfants qui a obtenu le succès habituel.


La journée s’est terminé par une tombola et surtout le verre de l’amitié.


Le président,


Patrick Vin

21 juin 2018, dîner musical dans les jardins de l’association.

 

L’association «  Indigo «  a organisé le 21 Juin un dîner musical dans les jardins du siège social à Boisset et Gaujac.

Une soirée musicale pluvieuse.

Une soirée musicale réussie.

De 18h30 à 19h30 orage et averses ; ça commençait bien !

Après la pluie vient le beau temps et ce fut vrai.

Arrivée des invités. Nous étions 40 personnes pour notre 1er dîner musical.

L’apéro était à l’ordre du jour. Domy nous avait concocté une sangria blanche accompagnée de crudités en bâtonnets avec une sauce desa composition.

Tout étant rentré dans l’ordre, la fête pouvait commencer.

Est arrivé le moment de passer à table. Tout le monde s’est réparti autour de la piscine. Quatre grandes tables nous attendaient.

Patricia, notre préposée aux photos a rechercher les couples et les célibataires pour les immortaliser sur la « pellicule « .

Ce repas fut un délice, préparé en partie par nos traiteurs Boissetains comme la boulangerie et Marco notre charcutier traiteur .

La soirée s’est poursuivie par la musique et la danse orchestrée par notre D.J. Hors catégorie : Evelyne.

Puis vint l’instant inoubliable où nos jumeaux préférés Bernard et Alain ont fêté leurs 70 printemps avec toute l’équipe d ‘Indigo et Cie.

Bien sûr, ils ont assuré en nous offrant le Champagne.

Cette soirée s’est terminée vers 1h30 dans une très bonne ambiance

En conclusion, pour une première ce fut réussi.

Merci à tous les participants.

Cordialement,

Le Président,

Ocres et couleurs de ROUSSILLON

 

Avouons le : nous étions partis pour en voir de toutes les couleurs tout en évitant les « 36 chandelles », je ne parle pas, bien sûr ici, du nombre de participants à cette 8éme journée à thème.

De bon matin, nous voici donc réunis dans notre bus pour une destination de choix : le village de Gordes, perdu sur un éperon rocheux du Luberon. Quoi de mieux pour se dégourdir les jambes et se mettre en forme, qu’une halte dans ce hameau aux ruelles spécifiques, une visite à son château et la découverte des maisons qui dominent la plaine contrastant avec la visite des caves qui nous ont fait découvrir certains vestiges du passé. Je vous rassure nous avons tous pris garde, tout au long de cette balade, à ne pas créer de « nœud » car nous n’avions rien pour trancher.

Comme chacun le sait, l’effort met en appétit. Aussi, et afin de satisfaire notre estomac, c’est avec sa dextérité habituelle qu’en quelques minutes, José, notre sympathique chauffeur nous dépose à Beaumette. Mais non il n’est pas question ici d’un séjour privatif dans la célèbre prison du vieux port (Marseille c’était un voyage précédent), mais d’un village choisi pour la qualité de son restaurant dans lequel chacun d’entre nous a retrouvé des forces.

Afin d’éviter que les calories, et notre jeunesse, ne nous poussent vers une sieste qui fait la renommée de notre région, nous voici repartis pour quelques kilomètres en direction des carrières d’ocre. Tout commence par la visite d’une ancienne usine. Inutile d’espérer repartir avec un lingot du précieux pigment dans votre poche, mieux vaut prévoir un sablier. Connus depuis la préhistoire (il faudra aller peut être un jour vérifier à Lascaux) et une fois extraits du sol, les précieux pigments jaunes peuvent changer de teinte après avoir été fortement chauffés. (En fait c’est un peu comme certains d’entre nous, si on nous chauffe trop, on change de couleur.) Ils offrent alors une palette de « crus » allant du rouge au vert, pour le plus grand plaisir des artistes, et parait- il des femmes qui pouvaient s’en servir comme maquillage. Utilisé aussi comme liant pour le latex (aucun lien avec la phrase précédente) l’ocre a donné sa couleur rouge à certaines chambres à air, ou autres pneumatiques de notre enfance. Peut-être plus connu, c’est l’ocre qui a aussi donné cette couleur rouge aux rondelles qui ferment hermétiquement nos bocaux dans lesquels nous conservons fruits et légumes durant l’été.

Mais visiter une usine, fut-elle de pigment ocre ne suffit pas pour nous aider à retrouver notre silhouette svelte d’avant déjeuner, alors : en marche !! (s’il vous plaît aucune allusion et encore moins politique)

Tout d’abord une petite promenade le long des sentiers des ocres de Roussillon (mais non pas la région, le village ! Je sais la France est un pays compliqué : avoir un village qui s’appelle Roussillon en Provence, c’est comme si on avait un village qui s’appelle « Côte d’Azur » dans le Languedoc), afin d’y découvrir les anciennes carrières desquelles était extrait le fameux pigment. Difficile d’imaginer qu’il y a quelques millions d’années il nous aurait fallu nager pour faire ce même parcours car la mer recouvrait tout ce paysage.

Enfin allégés nous pouvions entamer la dernière étape de notre voyage, la visite du village de Roussillon. Surnommé la « Delphes rouge » par Jean Vilar, Roussillon ressemble à la palette d’un peintre chargée de ses taches de couleurs. Il faut vraiment prendre le temps de découvrir ce village, ses ruelles médiévales qui serpentent depuis le bas du bourg et vous emmènent progressivement vers le château qui culmine au sommet de la colline offrant ainsi une vue panoramique féerique à 360 degrés. Tout au long du parcours nous n’avons cessé d’admirer les façades colorées qui font de Roussillon l’un des villages préférés des Français.

A la fin de cette épopée je dirai donc « mission réussie » pour cette dernière journée à thème de la saison et j’espère que ce sentiment a été partagé par le groupe.

Rendez-vous la saison prochaine, pour de nouvelles aventures, si vous le voulez bien, car ma raison d’être et par là même, celle d’Indigo, c’est VOUS.

Le président

Patrick VIN

Rodez et Roquefort

 

Il parait qu’en hiver certains d’entre nous broient du noir, il n’est donc pas recommandé de commencer la lecture d’un roman noir pour se changer les idées. Pour retrouver son équilibre une visite au musée Pierre Soulages de Rodez vous permettra de découvrir le noir dans tous ses états. Et contrairement au regretté Johnny Halliday qui affirmait que « noir c’est noir » Soulages apporte la preuve que le noir peut ne pas être noir surtout lorsque le travail n’a pas été fait au « noir », et il vous en fait voir toutes les nuances. Je vous propose donc une visite exceptionnelle dans ce musée où l’on ne peut rester qu’admiratif devant les œuvres créées pas l’artiste sur le thème d’une seule couleur. Ce sera aussi l’occasion de s’intéresser à d’autres artistes contemporains et notamment au travail de Le Corbusier dont la renommée a largement dépassé les frontières de la France.

Le soir, après une visite de la ville pour les plus courageux, notamment de sa cathédrale Notre Dame et de son centre historique richement doté de nombreuses bâtisses médiévales, je vous propose de nous retrouver à l’hôtel autour d’un petit « noir » et de constater que le crépuscule venu le rouge et le noir ne s’épousent toujours pas.

Changement de décor et de couleur le lendemain avec, sur le chemin du retour, visite des caves du fameux Roquefort, fromage au goût si particulier. Ce fromage serait apparu il y a 10 siècle -, je vous rassure la recette ! pas le fromage que vous mettrez dans votre sac avant de repartir, et aurait ravi les papilles gustatives de Charlemagne lui-même, c’est dire. Fabriqué à partir de lait de brebis spécialement sélectionnées, le fromage est ensuite affiné dans les cavités naturelles des grottes de la commune de Roquefort sur Soulzon et ce sont ces dernières que nous découvrirons le temps de notre visite. Pour les craintifs je vous rassure il y a bien longtemps que la bête du Gévaudan a disparu et il y aura donc peu de chance de faire de mauvaise rencontre.

Pour cette sortie printanière qui ravira les yeux autant que le ventre, je vous donne donc rendez-vous les 29 et 30 mars prochain, à notre point de rendez-vous habituel : la place le mairie de Boisset et Gaujac.

 

 

Le Président,
Patrick VIN

CARPENTRAS


Le Diamant noir du contât Venaissin.


En partenariat avec le Cercle du Livre de Boisset et Gaujac, nous vous proposons une sortie à la découverte e la truffe et de la ville de Carpentras. Cette journée sera l’occasion d’apprendre plus sur ce « diamant noir », à l’aide d’une démonstration d’un chien truffier et d’une dégustation de truffes.


Une visite complète et intéressante de part son enseignement, son histoire et sa place dans le patrimoine culinaire.

Rien de tel que continuer les festivités avec un repas chez un maître restaurateur.


L’après-midi sera dédiée à la visite des anciens quartiers juifs et la synagogue.


Une journée mêlant culture et découverte pour tous les participants.


Le Président,
Patrick VIN

Marseille

 

ATTENTION pour le dernier voyage de l’année je vous propose THE MUCEM.

 

C’est le musée qu’il est tellement beau que même les Unités States ils en ont pas. Le musée spécialement réservé à la culture méditerranéenne que tu trouves nulle part ailleurs dans le monde ni au Brésil, ni en Allemagne même pas au Japon.

 

D’abord t’as les murs du musée. Exceptionnel. De loin tu croirais un énorme gruyère sauf qu’on a bien les trous mais pas le fromage qui va autour. Du travail d’artiste. L’autre jour il y avait un groupe de femmes spécialistes, elles venaient d’une ville près du pôle Nord : Calais. Et bien elles en revenaient pas, ce qu’elles faisaient avec du tissu nous ont l’avait fait avec du béton. Par contre j’étais embêté lorsqu’elles m’ont demandé avec quel crochet on avait fait ça. Je leur ai répondu que c’était de gros crochets mais j’avais pas pensé de demander aux grutiers quels crochets ils avaient utilisé.
Après quand t’es dedans, c’est que des trucs anciens qu’ils parait qu’ils ont retrouvé tout autour de la mer. En fait je pense qu’ils ont fait un jeu de piste et qu’ils ont récupéré un peu partout ce que d’autres avaient caché. Ils te disent que ce sont des antiquités mais je suis pas fou, ce sont des trucs neufs qui brillent et qu’ils ont cassé en les ramenant parce qu’ils ont pas fait attention. Mais c’est quand même beau. En tout cas moi je savais pas qu’il y avait déjà eu un réchauffement climatique avant, parce que tu retrouves un bout du mur de Berlin dans le musée de la Méditerranée, c’est dire si elle était remontée loin à l’époque (mais je sais pas laquelle).

 

Après la visite, t’es à Marseille alors c’est l’heure du pastis, mais attention le vrai pas celui qui vient d’Espagne, le jaune qui t’arrête une angine rien qu’en buvant une gorgée. Et derrière le repas et pas n’importe quoi : du poisson frais et pas n’importe lequel : du loup de mer à ne pas confondre avec le bar. Nous le loup de mer on le laisse grandir tranquillement dans la méditerranée et quand il arrive dans l’assiette il est tout tendre. L’autre, le bar, il se prend toutes les déferlantes de l’Atlantique et quand tu le sors il est déjà malade et les yeux tout rouge. En plus on te le garantit ultra frais. A peine arrivé au port, le chef il le prend, il l’écaille il le vide et bien quand il le met dans la poêle le loup il bouge encore tellement les nerfs ils ont pas eu le temps de se détendre. Plus frais même chez Findus tu trouves pas.

 

En dessert un petit salut respectueux à la bonne mère. Bon, par amitié pour ceux qui n’ont plus leurs jambes de 20 ans. Normalement la Bonne mère ça se mérite et ça se respecte. D’ailleurs tous les coureurs du tour de France lorsqu’ils sont arrivés en haut de la côte, ils se sont tous mis debout sur le vélo et ils ont hoché la tête pour la saluer. Sauf un ! L’anglais, le Froome, lui il est resté assis. Il faut dire que s’il s’était levé, le vélo l’aurait aussitôt éjecté. Tu imagines le spectacle : Froome dans les bras de la bonne mère à la place du petit jésus. Remarques, les deux sont habillés en jaune. Donc pour en revenir au petit train, ce sera un petit train spécial avec les vitres toujours ouvertes pour profiter au maximum de l’iode contenu dans l’air frais du vieux port.

 

J’en connais quand ils lisent ces lignes qui se disent que j’affabule. T’as qu’à juste regarder le prix et tu verras. A ce prix là à Paris t’as même pas un ticket de métro, alors…

 

Pour finir juste un conseil pour les dames. A Marseille, vous le savez peut-être pas, mais le Mistral il souffle fort et surtout sur le vieux port. Alors j’en connais plus d’une qui a hurlé lorsque le Mistral lui a arraché son sac à main et qu’elles l’ont vu s’envoler. Y’a des sacs on les a retrouvés de l’autre côté de la Méditerranée je te dis pas. Alors laissez le sac à mains à la maison, donnez l’argent à votre mari, pour une fois ce sera lui qui tiendra le porte-monnaie et profitez à fond de la plus belle ville du monde.
A bientôt je vous attends.

 

Le Président,
Patrick VIN