Association Indigo | Journées à thèmes
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LES JOURNEES A THEMES

 

C’est trop loin ! Faut réserver ! J’ai pas envie de conduire ! J’ai pas envie d’y aller seul(e) !

Vous n’avez plus aucune excuse pour rester chez vous et ne pas profiter des « attractions » qu’offre notre région.

Nous nous occupons de tout : la location du car, la réservation du restaurant, l’achat des billets d’entrée sur les sites à visiter, il ne vous reste plus qu’à vous détendre et profiter d’une journée spécialement préparée pour vous.

Exposition photo à Anduze


L’association Indigo était présente le Dimanche 24 Juin à l’exposition photo au parc des cordeliers à Anduze.


Nous avons été invité par Lydia, présidente de 100% photo Anduze.


Première exposition pour cette association.


Nous avons présenté notre association aux Anduziens. Mention spéciale et félicitation de M. Le Maire d’Anduze qui trouve bien que les associations locales se regroupent.


Domy en a profité pour organiser une animation enfants qui a obtenu le succès habituel.


La journée s’est terminé par une tombola et surtout le verre de l’amitié.


Le président,


Patrick Vin

21 juin 2018, dîner musical dans les jardins de l’association.

 

L’association «  Indigo «  a organisé le 21 Juin un dîner musical dans les jardins du siège social à Boisset et Gaujac.

Une soirée musicale pluvieuse.

Une soirée musicale réussie.

De 18h30 à 19h30 orage et averses ; ça commençait bien !

Après la pluie vient le beau temps et ce fut vrai.

Arrivée des invités. Nous étions 40 personnes pour notre 1er dîner musical.

L’apéro était à l’ordre du jour. Domy nous avait concocté une sangria blanche accompagnée de crudités en bâtonnets avec une sauce desa composition.

Tout étant rentré dans l’ordre, la fête pouvait commencer.

Est arrivé le moment de passer à table. Tout le monde s’est réparti autour de la piscine. Quatre grandes tables nous attendaient.

Patricia, notre préposée aux photos a rechercher les couples et les célibataires pour les immortaliser sur la « pellicule « .

Ce repas fut un délice, préparé en partie par nos traiteurs Boissetains comme la boulangerie et Marco notre charcutier traiteur .

La soirée s’est poursuivie par la musique et la danse orchestrée par notre D.J. Hors catégorie : Evelyne.

Puis vint l’instant inoubliable où nos jumeaux préférés Bernard et Alain ont fêté leurs 70 printemps avec toute l’équipe d ‘Indigo et Cie.

Bien sûr, ils ont assuré en nous offrant le Champagne.

Cette soirée s’est terminée vers 1h30 dans une très bonne ambiance

En conclusion, pour une première ce fut réussi.

Merci à tous les participants.

Cordialement,

Le Président,

Ocres et couleurs de ROUSSILLON

 

Avouons le : nous étions partis pour en voir de toutes les couleurs tout en évitant les « 36 chandelles », je ne parle pas, bien sûr ici, du nombre de participants à cette 8éme journée à thème.

De bon matin, nous voici donc réunis dans notre bus pour une destination de choix : le village de Gordes, perdu sur un éperon rocheux du Luberon. Quoi de mieux pour se dégourdir les jambes et se mettre en forme, qu’une halte dans ce hameau aux ruelles spécifiques, une visite à son château et la découverte des maisons qui dominent la plaine contrastant avec la visite des caves qui nous ont fait découvrir certains vestiges du passé. Je vous rassure nous avons tous pris garde, tout au long de cette balade, à ne pas créer de « nœud » car nous n’avions rien pour trancher.

Comme chacun le sait, l’effort met en appétit. Aussi, et afin de satisfaire notre estomac, c’est avec sa dextérité habituelle qu’en quelques minutes, José, notre sympathique chauffeur nous dépose à Beaumette. Mais non il n’est pas question ici d’un séjour privatif dans la célèbre prison du vieux port (Marseille c’était un voyage précédent), mais d’un village choisi pour la qualité de son restaurant dans lequel chacun d’entre nous a retrouvé des forces.

Afin d’éviter que les calories, et notre jeunesse, ne nous poussent vers une sieste qui fait la renommée de notre région, nous voici repartis pour quelques kilomètres en direction des carrières d’ocre. Tout commence par la visite d’une ancienne usine. Inutile d’espérer repartir avec un lingot du précieux pigment dans votre poche, mieux vaut prévoir un sablier. Connus depuis la préhistoire (il faudra aller peut être un jour vérifier à Lascaux) et une fois extraits du sol, les précieux pigments jaunes peuvent changer de teinte après avoir été fortement chauffés. (En fait c’est un peu comme certains d’entre nous, si on nous chauffe trop, on change de couleur.) Ils offrent alors une palette de « crus » allant du rouge au vert, pour le plus grand plaisir des artistes, et parait- il des femmes qui pouvaient s’en servir comme maquillage. Utilisé aussi comme liant pour le latex (aucun lien avec la phrase précédente) l’ocre a donné sa couleur rouge à certaines chambres à air, ou autres pneumatiques de notre enfance. Peut-être plus connu, c’est l’ocre qui a aussi donné cette couleur rouge aux rondelles qui ferment hermétiquement nos bocaux dans lesquels nous conservons fruits et légumes durant l’été.

Mais visiter une usine, fut-elle de pigment ocre ne suffit pas pour nous aider à retrouver notre silhouette svelte d’avant déjeuner, alors : en marche !! (s’il vous plaît aucune allusion et encore moins politique)

Tout d’abord une petite promenade le long des sentiers des ocres de Roussillon (mais non pas la région, le village ! Je sais la France est un pays compliqué : avoir un village qui s’appelle Roussillon en Provence, c’est comme si on avait un village qui s’appelle « Côte d’Azur » dans le Languedoc), afin d’y découvrir les anciennes carrières desquelles était extrait le fameux pigment. Difficile d’imaginer qu’il y a quelques millions d’années il nous aurait fallu nager pour faire ce même parcours car la mer recouvrait tout ce paysage.

Enfin allégés nous pouvions entamer la dernière étape de notre voyage, la visite du village de Roussillon. Surnommé la « Delphes rouge » par Jean Vilar, Roussillon ressemble à la palette d’un peintre chargée de ses taches de couleurs. Il faut vraiment prendre le temps de découvrir ce village, ses ruelles médiévales qui serpentent depuis le bas du bourg et vous emmènent progressivement vers le château qui culmine au sommet de la colline offrant ainsi une vue panoramique féerique à 360 degrés. Tout au long du parcours nous n’avons cessé d’admirer les façades colorées qui font de Roussillon l’un des villages préférés des Français.

A la fin de cette épopée je dirai donc « mission réussie » pour cette dernière journée à thème de la saison et j’espère que ce sentiment a été partagé par le groupe.

Rendez-vous la saison prochaine, pour de nouvelles aventures, si vous le voulez bien, car ma raison d’être et par là même, celle d’Indigo, c’est VOUS.

Le président

Patrick VIN

Rodez et Roquefort

 

Il parait qu’en hiver certains d’entre nous broient du noir, il n’est donc pas recommandé de commencer la lecture d’un roman noir pour se changer les idées. Pour retrouver son équilibre une visite au musée Pierre Soulages de Rodez vous permettra de découvrir le noir dans tous ses états. Et contrairement au regretté Johnny Halliday qui affirmait que « noir c’est noir » Soulages apporte la preuve que le noir peut ne pas être noir surtout lorsque le travail n’a pas été fait au « noir », et il vous en fait voir toutes les nuances. Je vous propose donc une visite exceptionnelle dans ce musée où l’on ne peut rester qu’admiratif devant les œuvres créées pas l’artiste sur le thème d’une seule couleur. Ce sera aussi l’occasion de s’intéresser à d’autres artistes contemporains et notamment au travail de Le Corbusier dont la renommée a largement dépassé les frontières de la France.

Le soir, après une visite de la ville pour les plus courageux, notamment de sa cathédrale Notre Dame et de son centre historique richement doté de nombreuses bâtisses médiévales, je vous propose de nous retrouver à l’hôtel autour d’un petit « noir » et de constater que le crépuscule venu le rouge et le noir ne s’épousent toujours pas.

Changement de décor et de couleur le lendemain avec, sur le chemin du retour, visite des caves du fameux Roquefort, fromage au goût si particulier. Ce fromage serait apparu il y a 10 siècle -, je vous rassure la recette ! pas le fromage que vous mettrez dans votre sac avant de repartir, et aurait ravi les papilles gustatives de Charlemagne lui-même, c’est dire. Fabriqué à partir de lait de brebis spécialement sélectionnées, le fromage est ensuite affiné dans les cavités naturelles des grottes de la commune de Roquefort sur Soulzon et ce sont ces dernières que nous découvrirons le temps de notre visite. Pour les craintifs je vous rassure il y a bien longtemps que la bête du Gévaudan a disparu et il y aura donc peu de chance de faire de mauvaise rencontre.

Pour cette sortie printanière qui ravira les yeux autant que le ventre, je vous donne donc rendez-vous les 29 et 30 mars prochain, à notre point de rendez-vous habituel : la place le mairie de Boisset et Gaujac.

 

 

Le Président,
Patrick VIN

CARPENTRAS


Le Diamant noir du contât Venaissin.


En partenariat avec le Cercle du Livre de Boisset et Gaujac, nous vous proposons une sortie à la découverte e la truffe et de la ville de Carpentras. Cette journée sera l’occasion d’apprendre plus sur ce « diamant noir », à l’aide d’une démonstration d’un chien truffier et d’une dégustation de truffes.


Une visite complète et intéressante de part son enseignement, son histoire et sa place dans le patrimoine culinaire.

Rien de tel que continuer les festivités avec un repas chez un maître restaurateur.


L’après-midi sera dédiée à la visite des anciens quartiers juifs et la synagogue.


Une journée mêlant culture et découverte pour tous les participants.


Le Président,
Patrick VIN

Marseille

 

ATTENTION pour le dernier voyage de l’année je vous propose THE MUCEM.

 

C’est le musée qu’il est tellement beau que même les Unités States ils en ont pas. Le musée spécialement réservé à la culture méditerranéenne que tu trouves nulle part ailleurs dans le monde ni au Brésil, ni en Allemagne même pas au Japon.

 

D’abord t’as les murs du musée. Exceptionnel. De loin tu croirais un énorme gruyère sauf qu’on a bien les trous mais pas le fromage qui va autour. Du travail d’artiste. L’autre jour il y avait un groupe de femmes spécialistes, elles venaient d’une ville près du pôle Nord : Calais. Et bien elles en revenaient pas, ce qu’elles faisaient avec du tissu nous ont l’avait fait avec du béton. Par contre j’étais embêté lorsqu’elles m’ont demandé avec quel crochet on avait fait ça. Je leur ai répondu que c’était de gros crochets mais j’avais pas pensé de demander aux grutiers quels crochets ils avaient utilisé.
Après quand t’es dedans, c’est que des trucs anciens qu’ils parait qu’ils ont retrouvé tout autour de la mer. En fait je pense qu’ils ont fait un jeu de piste et qu’ils ont récupéré un peu partout ce que d’autres avaient caché. Ils te disent que ce sont des antiquités mais je suis pas fou, ce sont des trucs neufs qui brillent et qu’ils ont cassé en les ramenant parce qu’ils ont pas fait attention. Mais c’est quand même beau. En tout cas moi je savais pas qu’il y avait déjà eu un réchauffement climatique avant, parce que tu retrouves un bout du mur de Berlin dans le musée de la Méditerranée, c’est dire si elle était remontée loin à l’époque (mais je sais pas laquelle).

 

Après la visite, t’es à Marseille alors c’est l’heure du pastis, mais attention le vrai pas celui qui vient d’Espagne, le jaune qui t’arrête une angine rien qu’en buvant une gorgée. Et derrière le repas et pas n’importe quoi : du poisson frais et pas n’importe lequel : du loup de mer à ne pas confondre avec le bar. Nous le loup de mer on le laisse grandir tranquillement dans la méditerranée et quand il arrive dans l’assiette il est tout tendre. L’autre, le bar, il se prend toutes les déferlantes de l’Atlantique et quand tu le sors il est déjà malade et les yeux tout rouge. En plus on te le garantit ultra frais. A peine arrivé au port, le chef il le prend, il l’écaille il le vide et bien quand il le met dans la poêle le loup il bouge encore tellement les nerfs ils ont pas eu le temps de se détendre. Plus frais même chez Findus tu trouves pas.

 

En dessert un petit salut respectueux à la bonne mère. Bon, par amitié pour ceux qui n’ont plus leurs jambes de 20 ans. Normalement la Bonne mère ça se mérite et ça se respecte. D’ailleurs tous les coureurs du tour de France lorsqu’ils sont arrivés en haut de la côte, ils se sont tous mis debout sur le vélo et ils ont hoché la tête pour la saluer. Sauf un ! L’anglais, le Froome, lui il est resté assis. Il faut dire que s’il s’était levé, le vélo l’aurait aussitôt éjecté. Tu imagines le spectacle : Froome dans les bras de la bonne mère à la place du petit jésus. Remarques, les deux sont habillés en jaune. Donc pour en revenir au petit train, ce sera un petit train spécial avec les vitres toujours ouvertes pour profiter au maximum de l’iode contenu dans l’air frais du vieux port.

 

J’en connais quand ils lisent ces lignes qui se disent que j’affabule. T’as qu’à juste regarder le prix et tu verras. A ce prix là à Paris t’as même pas un ticket de métro, alors…

 

Pour finir juste un conseil pour les dames. A Marseille, vous le savez peut-être pas, mais le Mistral il souffle fort et surtout sur le vieux port. Alors j’en connais plus d’une qui a hurlé lorsque le Mistral lui a arraché son sac à main et qu’elles l’ont vu s’envoler. Y’a des sacs on les a retrouvés de l’autre côté de la Méditerranée je te dis pas. Alors laissez le sac à mains à la maison, donnez l’argent à votre mari, pour une fois ce sera lui qui tiendra le porte-monnaie et profitez à fond de la plus belle ville du monde.
A bientôt je vous attends.

 

Le Président,
Patrick VIN

AIGUES-MORTES EN CAMARGUE

 

 

Oh ! combien de marins, combien de capitaines
Qui sont partis joyeux pour des contrées lointaines

N’auraient aimé voguer sur les canaux camarguais

Comme nous le ferons à la fin de l’été,

C’est en effet en Camargue que je vous propose de démarrer notre nouvelle saison dès le 28 septembre,

Notre visite commencera à Aigues-Mortes, ville construite par Louis IX alias Saint-Louis qui souhaitait avoir un débouché sur la Méditerranée afin d’y embarquer ses troupes pour les croisades,

Mais que la peste nous emporte si nous n’arrivons pas à embarquer sur un de ces bateaux qui vont au fil de l’eau nous faire découvrir la flore et la faune camarguaise sous un autre angle, mille sabords,

Nous aurons même droit à une démonstration de tri des taureaux en espérant que chacun y reconnaisse les siens et malheur à celui qui se retrouvera dans notre assiette à l’heure du repas car visiblement il se sera retrouvé dans la mauvaise file lors du tri. En effet c’est à bord de notre navire amiral que nous partagerons le déjeuner, aucune crainte cependant d’être dérangé par la houle, la mer n’a pas encore envahi les canaux malgré le réchauffement climatique,

L’après-midi et afin de mettre un peu de sel dans cette première sortie de l’année je vous propose une visite, en train pour ceux qui ont raté notre sortie vélo rail, dans les salins du midi. Bien que la gabelle ne soit plus perçue par les fermiers généraux, il vous faudra dépenser quelques écus (pardon euros) si vous souhaitez en mettre quelques grains dans votre cuisine une fois de retour chez vous, car comme l’a écrit JJ Rousseau:

Raison sans sel est fade nourriture

Sel sans raison n’est solide pâture

De tous les deux se forme esprit parfait

De l’un sans l’autre un monstre parfait

Alors à l’abordage et rendez-vous le 28 Septembre, je vous assure ce ne sera pas une galère.

VELORAIL DU LARZAC

 

Journée détente à Sainte Eulalie de Cernon

Après la canicule qui a sévi ces derniers jours quoi de mieux qu’un petit tour dans l’Aveyron pour se changer les idées.

Arrivés dans ce village du Larzac, aucun templier et encore moins d’hospitalier pour nous accueillir, puisque nous avions seulement fixé rendez-vous à ces petites bêtes qui d’habitude effrayent ces dames sauf lorsqu’elles les portent aux pieds ou à leur bras.

Tout le monde a pu ainsi enrichir ses connaissances sur le monde des reptiles et découvrir que certaines espèces sont ovovivipares, pour ma part je croyais que tous les reptiles étaient ovipares, mais n’avons pu assister à la naissance de petits serpents qui pourtant devraient venir au monde très prochainement.

Mais le reptilarium ne renferme pas que des serpents, crocodiles (encore des sacs), tortues et autres lézards sont également présents et ont fait la joie de notre petit groupe.

Après avoir assisté au déjeuner des varans, il était temps de penser au notre. Je ne vais pas ici vous énumérer le menu mais le farçou (recette typiquement aveyronnaise dont vous trouverez la recette dans notre page actualité) et un peu de volaille entre autre, nous ont permis de faire le plein de force avant l’activité physique de l’après-midi.

En effet nous avions décidé de prendre un peu d’avance sur le tour de France et de montrer que nous avions de la force dans les mollets. Plus question d’impressionner les jeunes filles qui nous accompagnaient mais seulement de montrer notre capacité à avaler les kilomètres sans aucun recours à l’EPO.

C’est à la gare de Sainte Eulalie que nous nous retrouvons et nous voici installés, par petits groupes, dans ces drôles de petits wagons à pédales. Solidement campés sur les selles, mains sur le guidon, pour les plus sportifs, ou tout simplement confortablement assis à l’arrière pour les touristes. Quelques tours de pédaliers suffisent et nous voici partis tantôt entre des gorges serrées, tantôt au milieu de paysages radieux sous le soleil aveyronnais, surplombant depuis les viaducs les nombreuses gorges tout au long du parcours, et récupérant un peu de fraicheur bienvenue lors de la traversée des tunnels.

Les huit kilomètres du parcours ne furent qu’une simple formalité et nous étions déjà prêts à pédaler dans l’autres sens, mais face à la gentillesse des organisateurs, nous leur avons laissé le soin d’accrocher nos vélos à leur « locomotive », et c’est donc tractés par cette honorable machine que nous avons refait le chemin à l’envers (dixit Dave).

Patrick Vin